Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Bienvenue sur le blog du groupe MJS Vernon
Vous découvrirez ici l'actualité vernonnaise et de ses environs par et pour les jeunes ainsi que l'actualité politique socialiste.
Bonne navigation et merci de votre visite.
Que dire de cette énième manipulation politico-judiciaire du gouvernement sortant soutenant le candidat Sarkozy ????
La section de recherches de la gendarmerie (SR) n'a pas accepté de participer aux perquisitions effectuées aux ministères des affaires étrangères et de la justice, les 19 et 20 avril, dans le cadre de l'affaire Borrel, "compte tenu du contexte politique actuel de période électorale". Dans un courrier du 18 avril adressé aux juges d'instruction, dont Le Monde a obtenu une copie, le lieutenant-colonel Guérin, commandant de la SR, explique qu'il lui est "difficile pour le moment de répondre positivement" à leur demande, car "ce type d'intervention prendrait nécessairement un sens politique, médiatiquement exploité". Au nom "du plus strict caractère de neutralité de la gendarmerie", M. Guérin propose d'intervenir après le second tour, "compte tenu du fait que les cabinets ministériels demeurent en place une petite dizaine de jours après les élections".
Les deux juges, Fabienne Pous et Michèle Ganascia, semblaient avoir également perçu les risques induits par cette élection, mais en redoutant d'autres conséquences que celles pointées par la gendarmerie. Elles avaient souligné dans leur commission rogatoire "l'urgence tenant au risque de dépérissement des preuves". S'il s'agit d'une formule d'usage, elle prend tout son sens en cas de changement politique, susceptible d'entraîner des destructions d'archives. Les magistrates ont donc maintenu leur décision d'intervenir le 19 avril, et ont dû solliciter des services de police de Nanterre pour réaliser ces opérations judiciaires. Les avocats de la veuve du juge Borrel, Mes Laurent de Caunes et Olivier Morice, se sont plaints auprès du parquet de l'attitude adoptée par la section de recherches de la gendarmerie.
"BOULETTE"
Les officiers de police judiciaire sont tenus d'exécuter les commissions rogatoires des juges. Dans la pratique, il arrive que les magistrats et les enquêteurs discutent des modalités d'une perquisition. Il est plus rare que cet échange soit couché par écrit et qu'il s'attache au calendrier électoral. Les magistrats peuvent alors imposer au service de police désigné de réaliser la commission rogatoire ou faire appel à d'autres services.
Dans les deux ministères visés, les deux juges ont saisi des milliers de pages de documents et des données informatiques, en deux longues journées de perquisition. Ce branle-bas judiciaire intervient dans le cadre d'une procédure connexe à l'enquête sur l'assassinat du juge Bernard Borrel, à Djibouti, en 1995. Elisabeth Borrel a déposé plainte pour "publication de commentaires en vue d'influencer une décision judiciaire", après un communiqué du Quai d'Orsay annonçant la transmission du dossier à la justice djiboutienne, alors que celui-ci présente des témoins qui mettent en cause l'actuel président de cet ancien territoire français, Ismaël Omar Guelleh.
Hervé Ladsous, ancien porte-parole du Quai d'Orsay, et Pierre Vimont, directeur de cabinet du ministre des affaires étrangères, ont été entendus par les juges en qualité de témoins assistés. M. Ladsous a dénoncé une "boulette" de la Chancellerie pour expliquer la rédaction de ce communiqué. M. Vimont a détaillé les relations développées pour ce dossier entre son cabinet, celui du garde des sceaux - dirigé à l'époque par Laurent Le Mesle, actuel procureur général de Paris - et Michel de Bonnecorse, le responsable de la cellule Afrique de l'Elysée : "Une fois que j'ai reçu l'accord de Laurent Le Mesle et de M. de Bonnecorse, le communiqué a été publié."
Comment les pays riches et vieillissants peuvent-ils éviter l'anémie dans les quarante prochaines années ? Les experts des Nations unies, qui ne sont connus ni pour leur goût de la provocation ni pour leurs talents de fantaisistes, ont pris leurs calculettes et la réponse tient en un mot : immigration. A l'horizon 2050, il faudra à la France, comme à la plupart des pays d'Europe, "deux fois plus d'immigrés" que dans les années 1990. Telle est l'une des principales conclusions de leur rapport, "Migration de remplacement : est-ce une solution pour les populations en déclin et vieillissantes ?" publié mi-mars par la division de la population du département des affaires économiques et sociales de l'institution internationale. Ce "besoin d'immigration", insistent ces experts, devra impérativement être satisfait. Faute de quoi, le "déclin" de la population sera "inévitable".
S'appuyant sur l'étude détaillée de huit pays à basse fécondité (Allemagne, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Italie, Japon, République de Corée et Royaume-Uni) et deux régions (Europe et Union européenne), ce document présente les différents scénarios possibles, en fonction des tendances démographiques à l'oeuvre - baisse du taux de fécondité et accroissement de la longévité notamment - et des choix politiques qui seront faits... ou pas. Exemple : la France veut avoir, en 2050, le même nombre d'habitants qu'aujourd'hui ? Pour ce faire, il lui faudrait accueillir "1,5 million d'immigrants entre 2025 et 2050", chiffre relativement bas. Si, mieux encore, elle veut maintenir stable le nombre des personnes en âge de travailler, alors, il lui faudrait "doubler le niveau du début des années 1990". En clair, accepter la venue de 5,5 millions d'immigrés supplémentaires entre 2010 et 2050 - soit, en moyenne, 136 000 étrangers de plus chaque année. Un chiffre, là encore, relativement faible : dans cette hypothèse, la proportion des immigrés et de leurs descendants au sein de la population française serait à peu près identique à celle d'aujourd'hui : 11,6 % en 2050 contre 10,4 % en 1990.
Mais si, d'aventure, les gouvernants français souhaitent garder le "rapport de support potentiel" (c'est-à-dire le nombre des personnes en âge de travailler pour une personne de plus de 65 ans) identique à celui de 1995 (soit un rapport de 4,4), alors les choses risquent d'être plus délicates : il faudrait que la France accepte d'accueillir "vingt à quarante fois" plus d'immigrés qu'elle ne l'a fait durant ces dix dernières années. Dans ce cas, précise l'ONU, les "immigrés post-1995 et leurs descendants" représenteraient, en 2050, "plus des deux tiers" des habitants de la France. Une gageure ? Pas forcément. Comparés à d'autres pays d'Europe, comme l'Estonie, la Bulgarie et l'Italie, "qui vont perdre", du fait du vieillissement, "entre un quart et un tiers de leur population", les défis que la France doit relever sont bien moins périlleux.
Au Royaume-Uni, où les projections de l'ONU n'ont rien, là non plus, de particulièrement affolant, une partie de la presse a cru bon d'agiter l'épouvantail de l'invasion barbare. Le chapitre du rapport de l'ONU concernant les migrations internationales indique pourtant que "le flux migratoire net vers les régions les plus développées devrait demeurer au niveau de 2,3 millions par an, dont 1,3 million à destination de l'Amérique du Nord". Soit un flux légèrement inférieur à celui de la décennie 1990-2000, qui était de 2,5 millions de migrants. D'ici à 2050, précise le rapport, "plus de la moitié du total des migrants quittant les régions les moins développées devraient venir d'Asie ; entre 25 % et 30 % de l'Amérique latine et des Caraïbes ; le restant d'Afrique".
Pour le géographe Gildas Simon, fondateur et ancien responsable du laboratoire de recherche Migrinter (CNRS, Poitiers), "on est très en dessous des niveaux atteints historiquement par les migrations". Ainsi, en 1910, les migrants internationaux (non compris les touristes) représentaient "entre 5 % à 10 % de la population mondiale". Aujourd'hui, ce pourcentage est nettement moindre : "Le nombre des migrants internationaux est estimé à 200 millions de personnes - soit 3,1 % de la population mondiale", souligne le chercheur.
M. Simon nuance également les conclusions des experts de New York, qui "tendent à démontrer que, si un pays riche veut se maintenir à niveau, il lui faut, théoriquement, un nombre extrêmement élevé d'immigrés". "Les dynamiques migratoires ne fonctionnent pas de manière mécanique, explique-t-il. Par ailleurs, il faudra tenir compte, pour l'avenir, des recompositions en cours dans le cadre de la mondialisation, notamment celles de l'économie du travail aux différentes échelles, du global au local."
Pour autant, reconnaît-il, les grandes tendances que dessine le rapport de l'ONU sont "de l'ordre du vraisemblable". Pour les experts onusiens, les pays riches ont bénéficié, pendant la seconde moitié du XXe siècle, de circonstances démographiques exceptionnelles, parenthèse enchantée qui leur a permis de distribuer "des revenus relativement généreux à leurs retraités sans que le coût soit trop fort pour la population active". Désormais, conclut le rapport, les démocraties vieillissantes doivent avant tout se préoccuper du long terme : fixer un nouvel "âge de la retraite", déterminer "le niveau de couverture de soins souhaité pour les personnes âgées" ; choisir comment financer cette politique sociale ; identifier le poids financier maximal qui pourra peser sur les salariés, etc. Autant de choix qui détermineront directement la politique d'immigration des prochaines décennies.
Communiqué de David Assouline, Sénateur de Paris et ancien Président du POPB
"Je suis stupéfait d'entendre Nicolas Sarkozy déclarer sur Canal Plus qu'il attendait 40.000 personnes au Palais omnisports de Bercy. Les médias annoncent 25.000 personnes.
Je tiens à rappeler -et je suis formel, au vu de mes anciennes responsabilités de Président du POPB- que la capacité maximum et impérative de la salle est de 17 à 18.000 personnes si l'ensemble de la fosse est debout.
C'est d'ailleurs pour cette raison que, de notre côté, nous avons décidé que le grand concert-meeting du 1er mai de Ségolène Royal initialement prévu à Bercy se déroulera à Charlety où nous attendons plusieurs dizaines de milliers de personnes".
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires